Tout le monde connaît ces trois lettres : TÜV. Plus rares sont ceux qui savent ce qui se cache derrière ce label. Elles désignent en fait d’une organisation, venue d’Allemagne, certifiant et homologuant toutes sortes de produits. Cette certification permet, entre autres, au consommateur de s’assurer de la qualité du produit qu’il s’apprête à acheter.

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La plupart des pays disposent d’une organisation s’assurant que les produits en vente sont conformes aux réglementations en vigueur. En Europe, on a la CE, le Canada a la CSA Canada, les Etats-Unis ont la FCC, et l’Allemagne a la TÜV. Cette dernière est aujourd’hui considérée comme une preuve de qualité non seulement outre-Rhin, mais aussi à l’international, tant est si bien que les entreprises du monde entier s’efforcent de décrocher ce précieux sésame pour leurs nouveaux produits.

La TÜV qu’est-ce que c’est ?

TÜV, c’est l’abréviation de Technischer Überwachungsverein en allemand. En français, cela se traduit par Association d’inspection technique. Il s’agit de plusieurs organisations indépendantes testant, inspectant et certifiant de nouveaux produits, systèmes ou technologies afin de s’assurer qu’ils ne présentent aucun risque et peuvent être utilisés en toute sécurité.

L’origine de ces organisations remonte à la Révolution Industrielle en Allemagne. A l’époque, suite à l’explosion d’une chaudière, naissait l’idée d’une inspection technique menée par un organisme indépendant. Comme de plus en plus de machines à vapeur étaient installées dans les usines, il fallait en effet s’assurer que celle-ci étaient sans dangers pour les travailleurs. C’est dans ce but que fut créée la TÜV, pour tester, contrôler et réguler les produits et technologies afin de prévenir de nouveaux accidents et défauts techniques.

La certification TÜV, qu’est-ce que c’est ?

Si, en Europe, les TÜV sont surtout connues pour les contrôles de sécurité dans l’industrie automobile, elles supervisent aussi d’autres industries clés, comme celles de l’énergie, du bâtiment, du médical, des nouvelles technologies ou des produits de consommation. Parmi les organisations les plus réputées, on citera par exemple TÜV SÜD, TÜV Rheinland, TÜV Nord, TÜV Saarland, TÜV Hessen ou TÜV Thüringen.

La certification TÜV, qu’est-ce que ça veut dire ?

Reconnue dans le monde entier comme une marque de confiance et de qualité, la certification TÜV garantit qu’un produit, un service ou une technique a passé un rigoureux contrôle de sécurité et est conforme aux régulations nationales, régionales et internationales. Le consommateur est ainsi assuré, en un coup d’œil, qu’il achète un produit qui a été scrupuleusement inspecté et n’est ni défectueux, ni composé de matériaux potentiellement nocifs.

Comment se déroule le processus de certification TÜV ?

Le processus de certification TÜV comprend un certain nombre d’étapes. Il comprend l’identification des réglementations en vigueur dans la région cible, la définition de la méthodologie et de l’approche du contrôle, le développement de contrôles avec des experts dans leurs domaines.

En fonction des besoins, les organisations TÜV travaillent avec les entreprises sur les étapes suivantes.

Identification du type et du champ de la certification

En prenant compte des différentes régulations en vigueur, la TÜV sélectionnera la méthodologie et l’approche les plus adaptées à la certification. Elle formera aussi, si nécessaire, des examinateurs pour s’assurer qu’ils soient aptes à procéder aux contrôles.

Protocole d’évaluation

Après avoir fixé le champ d’évaluation, la TÜV développera un protocole en fonction des points à examiner, ainsi que des tests de qualification spécialisés et des questionnaires portant sur les différents critères d’évaluation. Enfin, elle assemblera un comité d’examinateurs.

Préparation de l’examen

Ensuite, la TÜV planifiera la partie logistique de l’examen en préparant un planning détaillé et en fixant les règles pour les tests. Le sujet de ces tests sera alors vérifié pour s’assurer qu’il corresponde bien au champ défini par l’examen.

Exécution et analyse de l’examen

Enfin, on procèdera à l’examen, sous la supervision de la TÜV et du comité qu’elle aura dépêché. Une fois les tests terminés, les résultats seront analysés afin de vérifier et certifier qu’ils répondent aux standards fixés durant les phases préparatoires.

Certification TÜV protocole

Prenons un exemple pratique : le mode daltonien développé par ViewSonic pour ses moniteurs, une technologie permettant aux utilisateurs affectés par ce trouble de la vision d’identifier et de visualiser les couleurs avec plus de précision. TÜV SÜD a identifié des sujets daltoniens en leur faisant passer le test de Farnsworth puis leur a fait évaluer le mode daltonien développé par ViewSonic afin de s’assurer que cette technologie était fiable et efficace.

En faisant subir à un produit ou solution une série de test rigoureux, les examinateurs s’assurent de sa fiabilité, évaluent ses caractéristiques techniques (qualité et sa sécurité), et cherchent à mettre en lumière tout défaut potentiel ou danger pour la santé. Ils veillent aussi à ce que les dernières régulations environnementales, comme celles concernant les produits chimiques prohibés ou la consommation d’énergie, soient respectées.

Quels sont les avantages de la certification TÜV ?

Obtenir une certification TÜV est un processus long et laborieux. Mais malgré cela, de nombreuses entreprises et organisations y soumettent leurs produits, car ce label procure bon nombre d’avantages.

Un label de confiance

TÜV est née en Allemagne, mais il s’agit aujourd’hui d’une marque déposée reconnue dans le monde entier comme un signe de qualité et de fiabilité. En tant qu’organisme indépendant, son jugement est objectif et fiable lorsqu’il s’agit de tester et de certifier.

Assurance de qualité

Obtenir une certification TÜV signifie que votre produit a répondu à tous les prérequis en termes de sécurité, de qualité et de fiabilité. Cela permet aux partenaires comme aux revendeurs de travailler en toute sécurité et de proposer des articles supérieurs aux consommateurs.

Avantage compétitif et accès au marché

Collaborer avec une organisation TÜV offre un accès à un réseau international, ainsi qu’à une base de connaissances et de technologies. Grâce à leur partage d’expertise, les produits peuvent être homologués selon des protocoles basés sur les critères de sécurité et de qualité internationaux. Cela réduit le temps et les efforts pour obtenir les autorisations nécessaires dans chaque pays, offrant par là même un temps d’avance sur la compétition quand on souhaite pénétrer un nouveau marché.

Avantages TÜV

Comment vérifier une certification TÜV ?

Chaque certification TÜV dispose de son propre numéro d’identification. Tout individu, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un consommateur, peut se rendre sur le site de l’organisation dont il émane, que ce soit TÜV SÜD ou TÜV Rheinland, et entrer ce code de certification pour obtenir et vérifier les rapports d’évaluation, les marques de certification et la date de validité. La certification subit des audits réguliers pour s’assurer que le produit ou la solution soit toujours sûr et propre à l’usage.

Conclusion

Les consommateurs sont de plus en plus au fait des tendances, des technologies et des pratiques du marché. Ils préfèrent généralement acheter les produits d’entreprises faisant le choix de la transparence sur leurs produits et la manière dont il sont fabriqués. Il est donc essentiel pour une société d’établir et de maintenir un lien de confiance avec ses clients et les marchés sur lesquels elle s’établit. La certification TÜV est une excellente manière d’attester de la qualité, de la fiabilité et du mérite de ses produits.

Si un de produit est certifié par une organisation TÜV, cela se reflète directement sur l’image de l’entreprise en tant que partenaire, et les consommateurs reconnaîtront au premier coup d’œil une volonté d’innovation et de qualité. Il s’agit donc d’une preuve d’expertise et de responsabilité offrant au client une assurance de qualité. Un partenariat TÜV fournit aux employés une formation et une expertise, améliore la qualité globale des produits ou services et permet d’obtenir de nouvelles perspectives dans une industrie et ses tendances à long terme.

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Tous les joueurs de jeux vidéo ont déjà entendu parler d’Adaptive Sync, de Free Sync ou de G-Sync. Très souvent mises en avant par les fabricants d’écrans, il s’agit là de trois technologies permettant de synchroniser la fréquence de rafraîchissement du moniteur avec le frame rate produit par la carte graphique. Elles éliminent le tearing (déchirement d’image) et améliorent la fluidité des images. Mais comment fonctionnent-elles vraiment ? On vous dit tout.

Continuez votre lecture pour en apprendre plus sur l’Adaptive Sync ou cliquez ici pour découvrir les écrans gaming de ViewSonic.

Peu importe la puissance de votre ordinateur, il est primordial que le frame rate de votre carte graphique et la fréquence de rafraîchissement de votre moniteur soient synchronisées. Pour ce faire la VESA (Video Electronics Standards Association) et les entreprises NVIDIA et AMD ont mis au point de nouvelles méthodes de rafraîchissement dynamique de l’écran. Celles-ci permettent d’éliminer le tearing et les saccades d’image.

Mais pour comprendre ce qu’est l’Adaptive Sync, il faut d’abord savoir ce qui cause ces distorsions d’image.

Qu’est-ce qui cause le tearing et les saccades d’images ?

Les moniteurs standards rafraîchissent généralement l’image à intervalles fixes. Cependant, lorsqu’un jeu impose un frame rate plus élevé, comme pendant une scène d’action par exemple, il se peut que l’écran ne soit pas toujours en mesure de suivre le rythme. Il affichera alors une partie de l’image suivante en même temps que celle déjà présente.

Adaptive Sync

Prenons un exemple. Vous jouez en 90 fps (l’anglais pour image par seconde) mais la fréquence de rafraîchissement de votre écran est de 60 Hz. Concrètement, votre carte graphique actualise donc l’image 90 fois par secondes alors que, dans le même temps, votre moniteur ne peut la rafraîchir que 60 fois. Les images finissent donc par se superposer, ce qui peut créer une sorte de coupure d’un bord à l’autre de l’écran.

Dans le jargon, on parle de stuttering. Cela correspond aux saccades lorsque les images sont répétées, ignorées ou figées. Généralement, elles viennent d’un décalage entre la carte graphique et le moniteur. Les jeux (ceux d’action ou gourmands en graphismes y sont particulièrement sujets) seront alors extrêmement lents et les joueurs auront de l’input lag ou des sautes d’image.

L’input lag, le délai entre le moment où on appuie sur une touche et celui où l’action se produit à l’écran, est souvent causé par une chute des fps lorsque la carte graphique produit les images plus lentement que le moniteur ne les affiche. Une baisse du frame rate en dessous de la fréquence de rafraîchissement de votre écran causera du lag. Derrière ce problème, on retrouve souvent la V-Sync.

La V-Sync, qu’est-ce que c’est ?

La V-Sync, aussi appelée synchronisation verticale, est la technologie standard utilisée par la plupart des cartes graphiques modernes pour synchroniser le frame rate avec la fréquence de rafraîchissement des écrans. A l’origine, elle a été développée pour éliminer le déchirement d’image.

Lorsque la V-Sync est activée, elle permet de calquer le nombre d’images produites par la carte graphique sur la fréquence de rafraîchissement de l’écran. Ainsi, celui-ci ne se retrouve pas à devoir afficher plus d’image que ne lui permet son taux de rafraîchissement, éliminant ainsi le tearing. En revanche, quand le frame rate venait subitement à chuter en dessous de la fréquence de rafraîchissement du moniteur la V-Sync ne fait que renforcer cette baisse en essayant de synchroniser à l’écran. Elle ajoute alors encore plus de latence.

L’Adaptive Sync a été développée pour répondre à ces problèmes. Ses objectifs : éliminer le tearing et réduire les lags et saccades d’images.

V-Sync

L’adaptive Sync, qu’est-ce que c’est ?

Dans un jeu vidéo, toutes les scènes ne demandent pas le même niveau de frame rate. Plus une séquence est détaillée et remplie d’effets spéciaux (explosions, fumée, shaders…), plus le rendu des variations de frame rate prend du temps. Plutôt que de toujours utiliser le même frame rate dans toutes les séquences, qu’elles soient ultra-détaillées ou non, il est plus logique d’adapter la fréquence de rafraîchissement au rendu d’images de la carte graphique.

Mise au point par la VESA, l’Adaptive Sync ajuste la fréquence de rafraîchissement de l’écran sur le frame rate produit par la carte graphique. Concrètement, chaque image est affichée directement après avoir été rendue par le GPU afin d’éliminer tout input lag ou répétition, évitant ainsi les saccades et le tearing.

L’Adaptive Sync ne fonctionne pas uniquement que pour les jeux vidéo, elle trouve aussi une utilité dans le visionnage de contenus vidéo, qu’il soient en 24 fps ou en 60 fps. Elle modifie alors la fréquence de rafraîchissement de l’écran pour la calquer sur le frame rate de la vidéo. On élimine ainsi les saccades et elle peut même contribuer à réduire la consommation d’énergie.

V-Sync et Adaptive Sync : quelle différence ?

Contrairement à la V-Sync, qui plafonne le frame rate de la carte graphique pour qu’il corresponde à la fréquence de rafraîchissement de l’écran, l’Adaptive Sync modifie la fréquence de rafraîchissement du moniteur de manière dynamique. Elle s’adapte au frame rate produit par la carte graphique. L’adaptive Sync n’élimine pas seulement le tearing, elle résout aussi les problèmes connus par la V-Sync lors des chutes de fps.

Comparaison V-Sync et Adaptive Sync

Le schéma ci-dessus résume les différences entre V-Sync et Adaptive Sync. Cette dernière fait en sorte que l’Image A reste jusqu’à ce que le Rendu B soit prêt. Chaque image est ainsi affichée dès que son rendu est fini, réduisant les possibilités d’input lag. Elles ne seront pas répétées lors du rafraîchissement de l’écran afin d’éliminer les saccades. La fréquence de rafraîchissement s’adapte en fonction du frame rate de la carte graphique pour éliminer le tearing.

AMD FreeSync et NVIDIA G-Sync : quelle différence ?

La FreeSync d’AMD n’est pas très différente de l’Adaptive Sync. En effet, elle réutilise la technologie libre de droit de la VESA pour synchroniser la fréquence de rafraîchissement de l’écran et le frame rate de la carte graphique. En plus, comme elle est compatible avec la plupart des moniteurs, son prix reste relativement bas. Toutefois, le contrôle du frame rate est déterminé par les fabricants de moniteurs et non AMD, ce qui réduit l’utilité de cette technologie.

La G-Sync de NVIDIA a été conçue sur le même principe que la FreeSync, mais elle s’appuie aussi sur une puce, implantée dans l’écran, spécialement développée pour cette technologie. A cause des contrôles de qualité et des droits de licence à verser à NVIDIA pour utiliser sa technologie, les moniteurs équipés de la G-Sync sont généralement plus chers.

FreeSync vs G-Sync

Ces deux solutions sont liées au matériel. Si vous possédez un écran équipé de la G-Sync, il vous faudra alors disposer d’une carte graphique NVIDIA pour pouvoir en profiter. De même, la FreeSync requiert un GPU AMD. Cependant, comme AMD a rendu sa technologie libre de droit dans le cadre du protocole DisplayPort, on trouve aujourd’hui des écrans FreeSync aussi compatibles avec la G-Sync.

Pour en apprendre plus sur les différences entre ces deux solutions, nous vous invitons à découvrir notre comparatif en cliquant ici.

Conclusion

Choisir une technologie de rafraichissement variable, c’est avant tout une question de besoins et de préférences. Mais clairement, si vous êtes un gros joueur de FPS ou de simulateurs et que vous êtes à la recherche d’une expérience de jeu fluide, il vaudra mieux vous tourner vers l’Adaptive Sync que vers la V-Sync.

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Pour beaucoup d’entreprises, organiser des réunions productives et efficaces est un enjeu majeur. Par leur récurrence, elles jouent un rôle crucial dans la vie du bureau, mais elles peuvent aussi se transformer en un véritable gouffre capable d’engloutir ressources et temps de travail. La productivité des réunions doit être une véritable préoccupation, et il ne faut pas avoir peur de prendre de nouvelles mesures pour s’assurer qu’elles atteignent leurs objectifs.

Continuez votre lecture pour découvrir quatre techniques qui vous permettront d’améliorer la productivité de vos réunions. Ou cliquez ici pour en apprendre plus sur les solutions de ViewSonic pour améliorer la collaboration en entreprise.

Organiser des réunions productives est un enjeu majeur pour beaucoup d’entreprises, surtout quand on voit le nombre d’employés insatisfaits avec les méthodes actuelles. D’après un récent sondage du prestigieux Harvard Business Review, seulement 17% des cadres supérieurs estiment que leurs réunions utilisent leur temps ainsi que celui de leurs collaborateurs de manière efficace.

Encore plus inquiétant, près des deux tiers d’entre eux (65%) déclaraient que les réunions les handicapaient dans leur propre travail ! La bonne nouvelle, c’est que les entreprises qui ont choisi de changer leur approche constatent généralement de nettes améliorations, aussi bien en ce qui concerne leur productivité que la satisfaction de leurs employés. Les réunions ne sont donc pas à la base du problème, c’est plutôt leur efficacité qui doit être remise en cause.

Dans les lignes qui suivent, nous allons vous présenter quatre méthodes pour booster la productivité de vos réunions.

Des réunions efficaces grâce à une meilleure planification

Quand on souhaite améliorer la productivité des réunions, la première chose à faire c’est de s’intéresser à leur planification. De fait, certaines d’entre elles ne sont pas productives simplement parce qu’on ne sait pas de quoi on va parler, ou bien parce qu’on perd du temps à distribuer des documents qui auraient pu être partagés par mail en amont.

Dans un de nos précédents articles (en anglais), nous identifiions déjà qu’un manque d’objectifs clairement établis était un des plus grands freins pour la productivité des réunions, car cela finit toujours par nous faire dévier du sujet. Ces deux problèmes sont clairement liés à une mauvaise planification. Pour y remédier il faudra donc réexaminer la préparation des réunions.

Tout d’abord il faut commencer par établir clairement, en amont de la réunion, les objectifs et les thèmes qui y seront discutés. Et dans l’éventualité où la discussion viendrait à trop dévier de son cours, il faudra être prêt à intervenir pour la recadrer. Un peu plus de modération permettra de s’assurer que les objectifs seront atteints une fois la réunion terminée.

Conseils pour améliorer la productivité des réunions 1

La technologie au service de la productivité des réunions

Un autre moyen d’augmenter la productivité pendant les réunions, c’est d’investir dans de la technologie adaptée. Plus particulièrement, il faut s’assurer qu’on utilise un logiciel de visioconférence solide et des solutions d’affichage de qualité en salle de réunion, comme par exemple un tableau interactif équipé des dernières fonctionnalités.

La technologie joue déjà un rôle crucial dans la productivité des réunions, et elle peut aussi bien la booster que l’entraver. On estime qu’avant qu’une réunion ne commence réellement, on perd en moyenne 8,7 minutes à démarrer et connecter le matériel. Bien souvent, ces retards sont à mettre sur le compte de problèmes liés aux appareils électroniques, comme un câble qui manque ou un vidéoprojecteur dont le logiciel doit être actualisé par exemple.

D’après la plateforme de recherche d’emploi The Muse, 92% des gens admettent faire du multitâche pendant les réunions, et près de 50% d’entre eux avouent même travailler en parallèle sur des choses qui n’ont rien à voir avec le sujet de la réunion. La solution à ces problèmes, c’est avant tout d’actualiser l’équipement des salles et de limiter l’utilisation des appareils (smartphones, tablettes, ordinateurs…) pendant les réunions afin de limiter les distractions inutiles.

Posez-vous la question : « cette réunion est-elle réellement nécessaire ? »

Un aspect souvent occulté lorsqu’on parle de productivité, c’est qu’un certain nombre de réunions sont purement et simplement inutiles. N’hésitez pas à passer soigneusement en revue toutes les réunions organisées dans votre entreprise en vous demandant si celles-ci sont véritablement nécessaires et si tous les participants sont réellement essentiels.

Pour ce faire, réfléchissez bien à la raison derrière chaque réunion, de même qu’à l’aboutissement résultat escompté. Pourrait-on parvenir au même résultat par un simple échange d’emails ou en distribuant le matériel d’une autre manière ? Il y a-t-il vraiment besoin de déranger toutes ces personnes dans leur travail ? Ou serait-il plus efficace de partager ces informations avec elles à un moment un peu plus opportun ?

Certaines réunions sont essentielles, peu importe le dérangement qu’elles causent, mais beaucoup d’autres pourraient être largement écourtées, voire tout bonnement évitées. Celles destinées à partager l’avancement des projets sont les plus à remettre en question, puisque les informations qu’elles apportent peuvent souvent être tout aussi bien partagées d’une autre manière, à la fois plus rapide et moins contraignante pour les participants.

Plus de discussions, moins d’exposés

Notre dernier conseil, c’est de privilégier autant que faire se peut la discussion aux exposés rébarbatifs. Bien sûr, ce n’est pas toujours possible et il y aura des moments où quelqu’un devra se lever et faire une présentation mais, de manière générale, les réunions sont beaucoup productives quand elles suivent un fil conducteur tout en restant assez ouvertes pour permettre à chacun de prendre une part active à la conversation.

Limiter au maximum les exposés est encore plus nécessaire lorsque les réunions se tiennent en distanciel. Dans ces conditions, les participants sont encore plus facilement distraits par leur environnement qu’à l’accoutumée. Il ne faut pas hésiter à ponctuer la conversation de questions dont on pourra se servir pour intégrer les autres participants à la discussion.

Elon Musk, le PDG de Tesla, a récemment prodigué ses propres conseils à ses employés via un email. Dans celui-ci, il leurs suggérait de se garder d’organiser des réunions en grand comité, à moins d’être absolument certain que celles-ci apporteront quelque chose à tous les participants. Pour lui, se concentrer sur des réunions en petit groupe, en incluant seulement les personnes directement concernées, permet des conversations plus libres et plus utiles, renforçant par la même le sentiment d’appartenance des participants.

Conseils pour améliorer la productivité des réunions 2

Conclusion

Organiser des réunions efficaces, c’est une préoccupation majeure pour bon nombre d’entreprises cherchant à optimiser leurs performances. La productivité des réunions est un enjeu de premier plan, et beaucoup d’entre elles ne sont pas satisfaites de leur approche actuelle, jugeant souvent que ces réunions causent trop d’interruptions pour trop peu de résultats, ce qui finit inévitablement par impacter l’engagement des participants.

Pour y remédier, pas de secrets, il faut adopter de nouvelles habitudes. Cela passe d’abord par une meilleure planification en amont et plus de modération pendant la réunion. Utiliser des technologies adaptées permettra de réduire le temps de mise en route, privilégier la discussion aux longues présentations aidera à conserver l’attention des participants. Et bien sûr, il ne faut pas hésiter à remettre en question l’utilité de telle ou telle réunion. Eliminez du calendrier toutes celles qui sont inutiles et n’invitez que les participants essentiels à leur bon déroulement.

Pour en apprendre plus sur les nouveaux espaces de réunion, nous vous invitons à lire notre article en cliquant ici. Sinon, venez découvrir les solutions développées par ViewSonic pour aider les entreprises à booster leur productivité.